« Fac off » le premier tube de Princess of Clèves

1 avril 2009

La coordination de l’UFR histoire Paris I Panthéon-Sorbonne est heureuse de vous offrir une petite vidéo parce que la fac craque dans tous les sens du terme :

Les paroles ne sont pas toujours faciles à comprendre donc je vous les ai copiées ci-dessous :

Foutons-les au pas ces grosses feignasses

Elles n’en rament vraiment pas une

Tout juste bonnes à s’occuper de leur paillasse

Nous on leur demande pas la lune

Nous on veut des bling facs qui nous rapportent

On veut des bling profs qui nous adorent

On veut des bling mômes pour servir le boss

En avant la réforme

Au kärcher cette bande d’intello

Je veux ma réforme

Je veux cette réforme

Et Valoche y’a qu’des cons dans ton ministère

Pas foutus de passer une réforme

Et Xav’, t’as déjà tout planté au lycée

T’es trop naz’ j’te file un master

Nous on veut des bling facs qui nous rapportent

On veut des bling profs qui nous adorent

On veut des bling mômes pour servir le boss

En avant la réforme

Au kärcher cette bande de gauchots

Je veux ma réforme

Je veux cette réforme

Je veux ma réfoooooooooooorme

Fac, fac, fac, fac, fac,  off

Nous on veut des tops facs qui ouvrent des portes

On veut des tops profs qui nous transportent

On veut des tops mômes pas des chiens de Pavlov

Fac off baby, dans la rue on reste jusqu’au bout

Au moins jusqu’en août

Adieu vos réformes

Adieu ces réfoooooooooooooormes

On va vous montrer qu’on en  a des idées

Nous on peut la faire notre réforme

Et Valoche, pour ça y’a qu’à nous écouter

Et Xav’, pourquoi pas démissionner?

Nous on veut des tops facs qui ouvrent des portes

On veut des tops profs qui nous transportent

On veut des tops mômes pas  chiens de Pavlov

Fac off baby, dans les rues on reste jusqu’au bout

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Xavier Bertrand, enfant gâté ou fils illégitime?

11 décembre 2008

En pleine tergiversations autour de l’impossible nomination de Rama Yade au poste de secrétaire d’Etat aux affaires européennes, deux leaders du parti de la majorité se déclarent une guerre des mots.

bertrand2Alors qu’il y a du remaniement dans l’air du gouvernement Fillon, Xavier Bertrand vient de signer pour six semaines d’intérim à la tête de l’UMP. Six semaines qui pourraient bien se conclurent par l’obtention du poste qu’il aimerait tant celui de secrétaire général de l’UMP.

Cette nomination n’est pas du goût de tout le monde. Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’assemblée – et qui de fait, essaye de trouver un rôle à ses députés dans un gouvernement dont toutes les idées semblent venir du haut – ne voit pas d’un très bon œil la nomination du protégé du patron à ce poste. Il sait qu’il va désormais devoir batailler avec un chef de parti plus puissant.

Un de ses proches déclarait déjà la guerre hier avec cette petite phrase qui a déjà beaucoup circulé : «Bertrand ? Il fait un parcours de nommé ». Rien d’anodin dans ces mots, ils servent à montrer l’illégitimité de Xavier Bertrand pour prendre ce poste lui qui n’aurait jamais recueilli le moindre suffrage. Pourtant, cette phrase est basée sur une contre-vérité puisque Xavier Bertrand a été élu dans un premier temps à la mairie de St Quentin puis député de l’Aisne (à deux reprises). S’il est bien le préféré, il a avant tout fait un parcours d’élu.

Il n’y a pourtant pas que Jean-François Copé qui s’en prenne à lui. Si Patrick Devedjian en quittant son poste a fait circuler le nom de Brice Hortefeux, c’est surement aussi pour rappeler à Chouchou (surnom retenu par ses biographes non autorisés Christophe Jakubyszyn et Muriel Pleynet) qu’il n’était pas le bienvenu.

Petits flingages entre amis comme titre aujourd’hui Libération. Dur, dur d’être un fayot.